Soirée colocation du Jeudi 27 Novembre

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ETAT DES LIEUX N°2 aura lieu fin Novembre, comme nous l’avions annoncé, il s’agira d’un Apéro. N’hésitez pas à faire tourner l’info.

Soirée Colocation du 29 Octobre

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Un grand merci à tous ceux qui sont venus à la soirée ETAT des Lieux :) . Les prochains évènements sont prévus pour le Jeudi 27 Novembre et le mercredi 17 Décembre. La soirée devient cependant un Apéro avec à la clé un diner GRATUIT, la plage horaire était trop importante pour notre premier essai ( 19H - 2H…). Il vous est cependant possible de rester après le diner…

6.000 logements étudiants d’ici à 2012 grâce aux bâtiments militaires

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Une première liste de quinze villes a été dressée. Malgré certaines réserves, les organisations étudiantes sont dans l’ensemble favorables à cette annonce.

Le gouvernement propose 6.000 nouveaux logements étudiants d’ici à 2012 provenant de la transformation de terrains et bâtiments militaires touchés par les restructurations, une annonce accueillie favorablement, mais avec des réserves, par les organisations étudiantes.

Vendredi, Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et Hervé Morin, son homologue de la Défense, ont signé un protocole d’accord qui prévoit de réhabiliter et de construire des logements étudiants sur une partie des terrains libérés par la réforme des armées engagée par le ministère de la Défense.

Une première liste de 15 villes, où de tels terrains seront libérés et qui manquent particulièrement de logements étudiants, a été dressée par les deux ministres. Il s’agit d’Arras, Bordeaux, Caen, La Rochelle, Limoges, Marseille, Metz, Montpellier, Nancy, Nantes, Paris, Reims, Toulouse, Valenciennes et Versailles.

Il s’agit de “mieux répondre à la demande sociale de logement étudiant” précise le protocole. Un tiers des étudiants peine à trouver un logement, selon une enquête de l’Observatoire de la vie étudiante (OVE). “Un effort particulier sera porté à la région Ile-de-France”, où l’urgence est la plus forte selon l’accord ministériel.

Ce texte prévoit aussi que “ces logements devront être localisés prioritairement à proximité des lieux d’enseignement supérieur, des gares ou facilement accessibles par les transports en commun”.

La signature du protocole “va dans le bon sens et va permettre à l’Etat de respecter les engagements” du plan Anciaux, a affirmé à l’AFP Jean-Baptiste Prévost, président de l’Unef (premier syndicat).

“Tout est bon à prendre”, car “on manque de logements étudiants”, a commenté Thiébaut Weber, à la Fage, tandis que la Confédération étudiante a jugé que l’annonce allait “dans le bon sens”.

Toutefois l’Unef et la Fage demandent que les Crous soient les seules structures à gérer ces logements. Le protocole prévoit certes qu’ils “prendront part au projet de construction ou de réhabilitation” mais n’affirme pas qu’ils seront obligatoirement les gestionnaires (ils “pourront être sollicités pour assurer la gestion et l’attribution des chambres construites”).

Les Crous “sont les seuls garants d’une attribution sur critère social et de l’instauration de loyers modérés”, a rappelé l’Unef.

Selon l’OVE, 42% des 2,2 millions d’étudiants vivent dans un logement familial (37% chez leurs parents), 14% en résidence collective (Cité U, foyer), 31% seuls ou en couple et 7% en colocation. (source AFP)

PrankVote - Library porno

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Pour ceux qui ne connaissent pas, une video de prankvote.com . Le concept, des colocataires font souffrir l’un des leurs, à faire uniquement quand vous voulez vous débarasser de quelqu’un de vraiment…

Bon plan pour vos soirées

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A la recherche de bons plans sur Paris? Vous souhaitez  sortir à Paris mais vous n’avez pas d’idée  ? Allez donc faire un tour sur le site cityzens, de nombreuses soirées y sont répertoriées ainsi qu’un guide des bonnes adresses de restos sur la Capitale.

Lifting

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C’est vrai, il en avait grand besoin, notre blog s’est offert un petit lifting ce week-end, plus proche de la charte graphique du site… Il fait moins mal aux yeux: )

N’hésitez pas à deposer des commentaires !

Soirées Colocation

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Un peu difficile la recherche de colocation sur la Capitale ? On t’aurait raconté des cracs dans l’Auberge Espagnol, c’est plutôt le parcours du combattant façon Hostel ?

Alors voilà le bon plan pour trouver un logement: les soirées “Etat des lieux” qui permettent aux futurs colocataires de se rencontrer autour d’une bonne bière dans une ambiance sympathique.

Tu proposes une colocation ou tu recherches une chambre? Viens nous rejoindre le mercredi 29 Octobre au Divan (et non, pas un jeudi..) , 25 Rue D’enghien ! L’entrée est gratuite et la bière sera fraîche. Afin de préparer ton badge avec tes infos, envoie nous un mail de confirmation à soireescolocation@gmail.com en nous précisons si tu proposes ou recherche une colocation.

soirées colocation paris

Infos pratiques Soirées Etats des lieux - Paris :
Horaires : De 19 jusqu’à 2h du matin
Lieu : Bar Le Divan
Adresse : 25 rue D’Enghien
Ville : Paris 75010
Métro : Bonne Nouvelle

Contact / Plus d’infos sur les soirées colocation :
Mail : etatdeslieux@gmail.com
Site : www.roomlinker.com


Agrandir le plan

Les logements étudiants Tendance : La colocation

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Les français adoptent la colocation
L’auberge espagnole, Friends … la colocation est à la mode. C’est, en effet, le meilleur moyen de disposer d’un appartement assez grand avec un budget raisonnable. Reste ensuite le fait de vivre à plusieurs, ce qui n’est pas toujours évident…
Apres l’Espagne et l’Allemagne, le phénomène de la colocation se développe de plus en plus en France. Selon la CAF de Paris (Caisse d’Allocation Familiale), 18 000 colocataires ont déjà adopté ce système dans Paris et la région parisienne. Il s’agit surtout d’étudiants de 18-34 ans. Mais face à la hausse des loyers et à la difficulté de trouver des surfaces correctes à des prix raisonnables, la colocation attire non plus seulement les jeunes mais aussi des 35-49 ans (divorcés ou vivant la semaine sur Paris).
La colocation n’est pas toujours simple à mettre en œuvre. En France même si l’on constate une évolution des mentalités, les propriétaires disposant de grands appartements sont encore réticents à l’idée de louer à plusieurs étudiants. Le statut du colocataire est simple. Il est solidaire des obligations vis-à-vis du bailleur. Notamment pour le paiement du loyer.
Bien choisir ses colocataires est primordial. Le « casting » est important. Et la sélection est rude. Nombreux moyens de trouver le parfait colocataire s’offrent aux étudiants : bouche à oreille, amis, petites annonces ou autres façons plus informelles. Internet reste le moyen le plus répandu. De nombreux sites mettent en relation ceux qui cherchent et ceux cherchant un colocataire.

A Paris, par exemple, dans une boite de nuit, il existe une fois par mois, les soirées “Etat des Lieux” organisées par le site Roomlinker. Concept qui consiste à trouver l’appartement de ses rêves dans une bonne ambiance. Mais cet engouement pour la colocation a tendance a favoriser une hausse des prix. Exemple avec une chambre de 15 m2 dans le quartier de République à Paris ou le montant du loyer s’élève à 450 euros. Presque le prix d’un studio …Témoignage : un appartement pour deux
Après avoir partagé une chambre en campus universitaire, Renaud étudiant en école de commerce, décide de prendre une colocation.Pas de difficulté particulière pour trouver son colocataire puisqu’il choisi d’emménager avec son compagnon de chambre. « Nous nous étions très bien entendu dans 9 m2, il n’y avait aucune raison que l’on ne se supporte pas dans un appartement de 70 m2 » déclare Renaud.Suite à leurs recherches, ils trouvent enfin la perle rare : un appartement au plein cœur de Paris, bien agencé, « parfait pour une coloc » affirme-t-il.
Etudiant avec de mince revenu, la colocation est une évidence pour lui : « c’est un moyen de prendre une certaine indépendance sans être seul ». Le fait de bien connaître son colocataire à facilité la vie à deux. Le dialogue est beaucoup plus accessible selon lui : « je connais le caractère de mon coloc, je sais comment lui dire les choses qui fâche ».

L’aspect financier de ce type de logement n’est pas négligeable et a même été un élément déclencheur pour Renaud : « La colocation m’a donné le luxe d’être exigeant, j’ai pu trouver un appartement dans un bon quartier et jouir d’une bonne qualité de vie ».
Mais ce mode vie demande de la diplomatie, de l’organisation et surtout une bonne adaptation. « Nous avons un emploi du temps totalement différent cela nous permet de nous croiser assez rarement ». Dés le début de leurs vie commune, Renaud et son coloc ont fixé des règles. Le respect en est la première. Les pièces communes doivent être à disposition de l’autre et chacun un étage pour le frigo. Ils n’ont rien acheté en commun. Lorsqu’un achète le four, l’autre la machine à laver. Tout est clair et bien défini au départ. Le bail de location comporte une clause de solidarité, « ce qui nous permet l’un comme l’autre d’être protégé » souligne Renaud. Le paiement du loyer est divisé, tout comme les factures.
Mais au delà de tous ces aspects pratiques (bien qu’ils soient utiles afin d’éviter les drames) la vie en colocation n’est pas toujours très facile : « Je manque d’intimité, regrette Renaud, je ne me sens pas totalement chez moi ». La colocation impose des compromis : « J’ai appris à vivre sans musique, avant je ne pouvais pas m’en passer » souligne-t-il.
Après trois ans de vie en commun, Renaud éprouve le besoin de vivre seul : « J’ai grandi, affirme-t-il, je n’ai plus les même attentes qu’au départ ». Les raisons qui ont motivé Renaud à prendre une colocation sont les mêmes qui l’en on fait partir. Ayant trouvé récemment un travail, il souhaite prendre son indépendance. Cette expérience lui a apporté une certaine maturité qui lui permet aujourd’hui de pouvoir vivre seul. La bail du colocataireIl n’existe pas de bail type pour contractualiser une colocation. Ce mode de logement est régi par la même loi que les locations classiques.
Cependant, la présence de plusieurs colocataires implique des règles d’usages spécifiques : Le bail doit être signé par tous les colocataires. Si un habitant du logement n’apparaît pas sur le bail, il est considère comme simple occupant. La signature de tous les colocataires assure à chacun les mêmes droits et les mêmes devoirs. Par exemple, si un non signataire ne paye pas sa part du loyer, le propriétaire se retournera contre les colocataires mentionnés sur le bail.La signature de tous les colocataires ne règle pas tous les problèmes. De nombreux propriétaires, par sécurité, insèrent dans le bail une clause de solidarité. Celle-ci indique que chaque colocataire est responsable de la totalité du loyer, des charges dues et des dégradations locatives éventuelles, et ce jusqu’à la fin du bail. Elle va même plus loin puisqu’elle lie les personnes qui se portent caution.Lorsqu’un colocataire déménage, il doit envoyer un préavis de départ au propriétaire dans le délai mentionné sur le bail. En revanche, si le bail ne comporte aucune clause de solidarité, le locataire qui souhaite quitter le logement devra continuer à payer sa part du loyer jusqu’au terme du bail.Dans tous les cas, qu’il y ait une clause de solidarité ou non, le colocataire quittant le logement ne peut exiger de se voir remettre sa part du dépôt de garanti avant la fin du bail.Il devra donc attendre la fin du bail pour récupérer sa caution.

Source: http://immobilier.nouvelobs.com/article_301.html

Courrier des lecteurs

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Un e-mail que nous avions reçu il y a quelques temps, autant le partager avec vous, il concerne le nom de notre site…

**** 

Je suis révolté que vous avez choisi de donner un nom anglais à un site
où se trouvent des francophones de France, du Canada, de la Belgique et de la Suisse.
Tous, des pays où le français est la langue officielle.

Pour nous, du Canada, du Québec, c’est une insulte, un affront
au combat que nous maintenons depuis 500 ans
à maintenir le français vivant et progressif dans une mer anglophone
où nous ne représentons que 2% de l’Amérique du nord.

Votre geste est un exemple minable d’aplatventrisme devant l’omniprésent anglais!

Comme si vous n’étiez pas conscients du recul du français dans le monde
et du devoir obligé des francophones partout pour faire la promotion vigoureuse
de notre culture francophone sur tous les continents.

Vous serez responsables du fait que nos enfants n’auront pas la culture et la langue françaises comme héritage.

Je refuse d’être complice de pitoyables traites de votre espèce.

Mr X,
Ville de Québec, Canada

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Au cas ou, vous pouvez aussi venir combattre notre brute ici: http://roomlinker.labrute.fr/

Canada - Point juridique concernant la colocation

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Vous vivez avec l’un de vos amis depuis juillet dernier. Votre entente est simple : chacun d’entre vous paie la moitié du loyer. Le mois passé, votre colocataire a perdu son emploi et a, du même coup, fait défaut de payer le loyer au propriétaire. Ce dernier vous réclame aujourd’hui la part du loyer de votre ami en disant que vous êtes responsable du montant total du loyer. Peut-il agir ainsi?

Vous trouverez dans les lignes qui suivent, quelques aspects de la colocation.

Important
Ces questions et réponses constituent une source d’information générale. Si vous avez un problème particulier, consultez un juriste.

Qu’est-ce qu’un colocataire?

Un colocataire est un locataire qui loue un logement avec un ou plusieurs autres locataires. À ce titre, il s’est engagé, par l’intermédiaire d’un bail écrit ou verbal, à payer une partie du loyer et à utiliser le logement avec prudence et diligence.

Il est important de distinguer un colocataire d’un occupant. Ce dernier occupe simplement le logement. Contrairement au colocataire, l’occupant n’a pas d’obligation envers le propriétaire puisqu’il n’a pris aucun engagement vis-à-vis cette personne.

Exemple : Pascal et Stéphane sont colocataires. Ils paient chacun la moitié du loyer. Pour les deux mois à venir, Mélanie, la sœur de Pascal, occupe le logement avec eux. Elle a convenu avec les deux autres de verser 300 $ pour son séjour. Si elle ne paie pas, le propriétaire va réclamer ce montant à Pascal et Stéphane, pas à Mélanie puisqu’aucun engagement ne les lie.

À noter: les conjoints qui habitent ensemble ne se perçoivent généralement pas comme des colocataires, mais ils en sont aux yeux de la loi! Les principes expliqués dans cette capsule s’appliquent donc aussi à eux.

Quelles sont mes obligations en tant que colocataire?

En tant que colocataire, vous avez les mêmes obligations qu’un locataire, soit :

  • de payer le loyer;
  • d’utiliser le logement de façon prudente et diligente;
  • de ne pas changer la forme ou la destination du bien loué;
  • de vous conduire de manière à ne pas troubler la jouissance normale des autres locataires.

Que se passe-t-il si mon colocataire fait défaut de payer sa part de loyer?

Le paiement du loyer est l’une des principales obligations du colocataire. Il peut arriver toutefois que votre colocataire fasse défaut de payer sa part du loyer. Est-ce que le locateur peut vous demander d’assumer l’ensemble du loyer si cette situation se présente? Cela dépend. Si votre obligation de payer est “conjointe”, non. Si elle est “solidaire”, oui.

  • L’obligation est conjointe lorsque chacun des colocataires n’est responsable que de sa part de loyer. Exemple : Christine et Stéphanie ont signé un bail ensemble. Si le loyer est de 600 $ et que Christine fait défaut de payer sa partie de loyer, Stéphanie ne peut être tenue de payer plus de 300 $. Lorsque l’obligation est conjointe, il n’y a pas nécessairement une clause du bail pour l’indiquer. Donc, si rien ne précise le type d’obligation, il s’agira d’une obligation conjointe.
  • Lorsque l’obligation du paiement du loyer est solidaire, chacun des colocataires peut être tenu de payer la totalité du loyer. Exemple : Marc et Mathieu ont signé un bail à titre de colocataires. Il est spécifiquement indiqué au bail que l’obligation du paiement du loyer est solidaire. Si Marc fait défaut de payer sa partie du loyer, le propriétaire peut exiger de Mathieu qu’il paie le montant total.

    L’obligation solidaire doit être prévue spécifiquement dans une clause du bail. Si rien n’est mentionné, l’obligation du paiement du loyer est conjointe.

    Attention ! L’obligation est toujours solidaire si les locataires sont mariés ou unis civilement et que le bail a été signé pour les besoins courants de la famille.

Qu’arrive-t-il lors d’une reconduction ou d’une modification de bail?

En principe, le locateur doit envoyer à chacun des colocataires un avis distinct de reconduction ou de modification de bail, et ce, même si vous demeurez au même endroit. En effet, chaque locataire a le droit d’agir à sa guise, indépendamment de ses colocataires. L’avis de reconduction doit être envoyé dans les délais suivants :

  • au moins trois (3) mois, mais pas plus de six (6) mois avant la fin du bail (bail d’une durée de douze (12) mois et plus);
  • au moins un (1) mois, mais pas plus de deux (2) mois avant la fin du bail (bail d’une durée de moins de douze (12) mois);
  • au moins un (1) mois, mais pas plus de deux (2) mois avant la modification du bail souhaitée (bail d’une durée indéterminée).

Exemple : Thomas et Sébastien reçoivent tous les deux un avis de reconduction de bail. Thomas décide de ne pas renouveler son bail et en informe le locateur et son colocataire. Sébastien, lui, décide de rester. Le bail sera reconduit seulement à l’égard de Sébastien qui sera tenu envers le locateur au paiement du loyer dans sa totalité.

Au même titre, lorsque le locateur veut modifier le bail, les colocataires peuvent réagir différemment. Exemple : Anne et Sylvie sont colocataires. Anne a accepté la hausse du loyer demandée par le propriétaire alors que Sylvie s’y refuse. Le locateur devra négocier avec Sylvie et devra peut être même aller à la Régie du logement pour faire fixer le loyer.

M’est-il permis comme colocataire de sous-louer ou de céder mon bail?

En règle générale, rien ne vous interdit de sous-louer ou de céder votre bail. Vous êtes néanmoins tenu d’envoyer un avis écrit à votre locateur afin de l’informer de la cession ou de la sous-location du logement. L’avis doit indiquer le nom et l’adresse de la personne à qui vous entendez sous-louer ou céder votre bail, ainsi que la date prévue pour cette sous-location ou cession.

Votre colocataire et votre locateur sont en droit de refuser la cession ou la sous-location du logement. Ce refus doit être fait de bonne foi et non de façon excessive et déraisonnable dans le seul but de vous nuire.

Si votre colocataire ou votre locateur vous refuse la cession ou la sous-location, vous pouvez demander à la Régie du logement de se prononcer sur la situation.

Quels sont mes recours en tant que colocataire vis-à-vis mon locateur?

Vos recours sont les mêmes à titre de colocataire que de locataire. Si votre locateur ne remplit pas les obligations que la loi lui impose, vous pouvez déposer une demande auprès de la Régie du logement afin de le forcer à exécuter ses obligations ou afin d’obtenir compensation.

Qu’est-ce qui arrive si mon colocataire décède?

Si les deux noms étaient inscrits sur le bail, le colocataire survivant devient l’unique locataire.

Si son nom n’était pas sur le bail, le colocataire survivant a le droit de demeurer dans le logement si, dans les deux mois suivant le décès, il avise par écrit le propriétaire de son intention de reprendre le bail.

S’il n’exerce pas ce droit, le liquidateur de la succession du locataire décédé peut mettre fin au bail.

Source: http://www.educaloi.qc.ca/loi/locataires/67

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