Lifting

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C’est vrai, il en avait grand besoin, notre blog s’est offert un petit lifting ce week-end, plus proche de la charte graphique du site… Il fait moins mal aux yeux: )

N’hésitez pas à deposer des commentaires !

Soirées Colocation

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Un peu difficile la recherche de colocation sur la Capitale ? On t’aurait raconté des cracs dans l’Auberge Espagnol, c’est plutôt le parcours du combattant façon Hostel ?

Alors voilà le bon plan pour trouver un logement: les soirées “Etat des lieux” qui permettent aux futurs colocataires de se rencontrer autour d’une bonne bière dans une ambiance sympathique.

Tu proposes une colocation ou tu recherches une chambre? Viens nous rejoindre le mercredi 29 Octobre au Divan (et non, pas un jeudi..) , 25 Rue D’enghien ! L’entrée est gratuite et la bière sera fraîche. Afin de préparer ton badge avec tes infos, envoie nous un mail de confirmation à soireescolocation@gmail.com en nous précisons si tu proposes ou recherche une colocation.

soirées colocation paris

Infos pratiques Soirées Etats des lieux - Paris :
Horaires : De 19 jusqu’à 2h du matin
Lieu : Bar Le Divan
Adresse : 25 rue D’Enghien
Ville : Paris 75010
Métro : Bonne Nouvelle

Contact / Plus d’infos sur les soirées colocation :
Mail : etatdeslieux@gmail.com
Site : www.roomlinker.com


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Les logements étudiants Tendance : La colocation

contrat colocation, crise logement, vie en colocation No Comments

Les français adoptent la colocation
L’auberge espagnole, Friends … la colocation est à la mode. C’est, en effet, le meilleur moyen de disposer d’un appartement assez grand avec un budget raisonnable. Reste ensuite le fait de vivre à plusieurs, ce qui n’est pas toujours évident…
Apres l’Espagne et l’Allemagne, le phénomène de la colocation se développe de plus en plus en France. Selon la CAF de Paris (Caisse d’Allocation Familiale), 18 000 colocataires ont déjà adopté ce système dans Paris et la région parisienne. Il s’agit surtout d’étudiants de 18-34 ans. Mais face à la hausse des loyers et à la difficulté de trouver des surfaces correctes à des prix raisonnables, la colocation attire non plus seulement les jeunes mais aussi des 35-49 ans (divorcés ou vivant la semaine sur Paris).
La colocation n’est pas toujours simple à mettre en œuvre. En France même si l’on constate une évolution des mentalités, les propriétaires disposant de grands appartements sont encore réticents à l’idée de louer à plusieurs étudiants. Le statut du colocataire est simple. Il est solidaire des obligations vis-à-vis du bailleur. Notamment pour le paiement du loyer.
Bien choisir ses colocataires est primordial. Le « casting » est important. Et la sélection est rude. Nombreux moyens de trouver le parfait colocataire s’offrent aux étudiants : bouche à oreille, amis, petites annonces ou autres façons plus informelles. Internet reste le moyen le plus répandu. De nombreux sites mettent en relation ceux qui cherchent et ceux cherchant un colocataire.

A Paris, par exemple, dans une boite de nuit, il existe une fois par mois, les soirées “Etat des Lieux” organisées par le site Roomlinker. Concept qui consiste à trouver l’appartement de ses rêves dans une bonne ambiance. Mais cet engouement pour la colocation a tendance a favoriser une hausse des prix. Exemple avec une chambre de 15 m2 dans le quartier de République à Paris ou le montant du loyer s’élève à 450 euros. Presque le prix d’un studio …Témoignage : un appartement pour deux
Après avoir partagé une chambre en campus universitaire, Renaud étudiant en école de commerce, décide de prendre une colocation.Pas de difficulté particulière pour trouver son colocataire puisqu’il choisi d’emménager avec son compagnon de chambre. « Nous nous étions très bien entendu dans 9 m2, il n’y avait aucune raison que l’on ne se supporte pas dans un appartement de 70 m2 » déclare Renaud.Suite à leurs recherches, ils trouvent enfin la perle rare : un appartement au plein cœur de Paris, bien agencé, « parfait pour une coloc » affirme-t-il.
Etudiant avec de mince revenu, la colocation est une évidence pour lui : « c’est un moyen de prendre une certaine indépendance sans être seul ». Le fait de bien connaître son colocataire à facilité la vie à deux. Le dialogue est beaucoup plus accessible selon lui : « je connais le caractère de mon coloc, je sais comment lui dire les choses qui fâche ».

L’aspect financier de ce type de logement n’est pas négligeable et a même été un élément déclencheur pour Renaud : « La colocation m’a donné le luxe d’être exigeant, j’ai pu trouver un appartement dans un bon quartier et jouir d’une bonne qualité de vie ».
Mais ce mode vie demande de la diplomatie, de l’organisation et surtout une bonne adaptation. « Nous avons un emploi du temps totalement différent cela nous permet de nous croiser assez rarement ». Dés le début de leurs vie commune, Renaud et son coloc ont fixé des règles. Le respect en est la première. Les pièces communes doivent être à disposition de l’autre et chacun un étage pour le frigo. Ils n’ont rien acheté en commun. Lorsqu’un achète le four, l’autre la machine à laver. Tout est clair et bien défini au départ. Le bail de location comporte une clause de solidarité, « ce qui nous permet l’un comme l’autre d’être protégé » souligne Renaud. Le paiement du loyer est divisé, tout comme les factures.
Mais au delà de tous ces aspects pratiques (bien qu’ils soient utiles afin d’éviter les drames) la vie en colocation n’est pas toujours très facile : « Je manque d’intimité, regrette Renaud, je ne me sens pas totalement chez moi ». La colocation impose des compromis : « J’ai appris à vivre sans musique, avant je ne pouvais pas m’en passer » souligne-t-il.
Après trois ans de vie en commun, Renaud éprouve le besoin de vivre seul : « J’ai grandi, affirme-t-il, je n’ai plus les même attentes qu’au départ ». Les raisons qui ont motivé Renaud à prendre une colocation sont les mêmes qui l’en on fait partir. Ayant trouvé récemment un travail, il souhaite prendre son indépendance. Cette expérience lui a apporté une certaine maturité qui lui permet aujourd’hui de pouvoir vivre seul. La bail du colocataireIl n’existe pas de bail type pour contractualiser une colocation. Ce mode de logement est régi par la même loi que les locations classiques.
Cependant, la présence de plusieurs colocataires implique des règles d’usages spécifiques : Le bail doit être signé par tous les colocataires. Si un habitant du logement n’apparaît pas sur le bail, il est considère comme simple occupant. La signature de tous les colocataires assure à chacun les mêmes droits et les mêmes devoirs. Par exemple, si un non signataire ne paye pas sa part du loyer, le propriétaire se retournera contre les colocataires mentionnés sur le bail.La signature de tous les colocataires ne règle pas tous les problèmes. De nombreux propriétaires, par sécurité, insèrent dans le bail une clause de solidarité. Celle-ci indique que chaque colocataire est responsable de la totalité du loyer, des charges dues et des dégradations locatives éventuelles, et ce jusqu’à la fin du bail. Elle va même plus loin puisqu’elle lie les personnes qui se portent caution.Lorsqu’un colocataire déménage, il doit envoyer un préavis de départ au propriétaire dans le délai mentionné sur le bail. En revanche, si le bail ne comporte aucune clause de solidarité, le locataire qui souhaite quitter le logement devra continuer à payer sa part du loyer jusqu’au terme du bail.Dans tous les cas, qu’il y ait une clause de solidarité ou non, le colocataire quittant le logement ne peut exiger de se voir remettre sa part du dépôt de garanti avant la fin du bail.Il devra donc attendre la fin du bail pour récupérer sa caution.

Source: http://immobilier.nouvelobs.com/article_301.html

Courrier des lecteurs

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Un e-mail que nous avions reçu il y a quelques temps, autant le partager avec vous, il concerne le nom de notre site…

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Je suis révolté que vous avez choisi de donner un nom anglais à un site
où se trouvent des francophones de France, du Canada, de la Belgique et de la Suisse.
Tous, des pays où le français est la langue officielle.

Pour nous, du Canada, du Québec, c’est une insulte, un affront
au combat que nous maintenons depuis 500 ans
à maintenir le français vivant et progressif dans une mer anglophone
où nous ne représentons que 2% de l’Amérique du nord.

Votre geste est un exemple minable d’aplatventrisme devant l’omniprésent anglais!

Comme si vous n’étiez pas conscients du recul du français dans le monde
et du devoir obligé des francophones partout pour faire la promotion vigoureuse
de notre culture francophone sur tous les continents.

Vous serez responsables du fait que nos enfants n’auront pas la culture et la langue françaises comme héritage.

Je refuse d’être complice de pitoyables traites de votre espèce.

Mr X,
Ville de Québec, Canada

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Au cas ou, vous pouvez aussi venir combattre notre brute ici: http://roomlinker.labrute.fr/

Canada - Point juridique concernant la colocation

Juridique, contrat colocation No Comments

Vous vivez avec l’un de vos amis depuis juillet dernier. Votre entente est simple : chacun d’entre vous paie la moitié du loyer. Le mois passé, votre colocataire a perdu son emploi et a, du même coup, fait défaut de payer le loyer au propriétaire. Ce dernier vous réclame aujourd’hui la part du loyer de votre ami en disant que vous êtes responsable du montant total du loyer. Peut-il agir ainsi?

Vous trouverez dans les lignes qui suivent, quelques aspects de la colocation.

Important
Ces questions et réponses constituent une source d’information générale. Si vous avez un problème particulier, consultez un juriste.

Qu’est-ce qu’un colocataire?

Un colocataire est un locataire qui loue un logement avec un ou plusieurs autres locataires. À ce titre, il s’est engagé, par l’intermédiaire d’un bail écrit ou verbal, à payer une partie du loyer et à utiliser le logement avec prudence et diligence.

Il est important de distinguer un colocataire d’un occupant. Ce dernier occupe simplement le logement. Contrairement au colocataire, l’occupant n’a pas d’obligation envers le propriétaire puisqu’il n’a pris aucun engagement vis-à-vis cette personne.

Exemple : Pascal et Stéphane sont colocataires. Ils paient chacun la moitié du loyer. Pour les deux mois à venir, Mélanie, la sœur de Pascal, occupe le logement avec eux. Elle a convenu avec les deux autres de verser 300 $ pour son séjour. Si elle ne paie pas, le propriétaire va réclamer ce montant à Pascal et Stéphane, pas à Mélanie puisqu’aucun engagement ne les lie.

À noter: les conjoints qui habitent ensemble ne se perçoivent généralement pas comme des colocataires, mais ils en sont aux yeux de la loi! Les principes expliqués dans cette capsule s’appliquent donc aussi à eux.

Quelles sont mes obligations en tant que colocataire?

En tant que colocataire, vous avez les mêmes obligations qu’un locataire, soit :

  • de payer le loyer;
  • d’utiliser le logement de façon prudente et diligente;
  • de ne pas changer la forme ou la destination du bien loué;
  • de vous conduire de manière à ne pas troubler la jouissance normale des autres locataires.

Que se passe-t-il si mon colocataire fait défaut de payer sa part de loyer?

Le paiement du loyer est l’une des principales obligations du colocataire. Il peut arriver toutefois que votre colocataire fasse défaut de payer sa part du loyer. Est-ce que le locateur peut vous demander d’assumer l’ensemble du loyer si cette situation se présente? Cela dépend. Si votre obligation de payer est “conjointe”, non. Si elle est “solidaire”, oui.

  • L’obligation est conjointe lorsque chacun des colocataires n’est responsable que de sa part de loyer. Exemple : Christine et Stéphanie ont signé un bail ensemble. Si le loyer est de 600 $ et que Christine fait défaut de payer sa partie de loyer, Stéphanie ne peut être tenue de payer plus de 300 $. Lorsque l’obligation est conjointe, il n’y a pas nécessairement une clause du bail pour l’indiquer. Donc, si rien ne précise le type d’obligation, il s’agira d’une obligation conjointe.
  • Lorsque l’obligation du paiement du loyer est solidaire, chacun des colocataires peut être tenu de payer la totalité du loyer. Exemple : Marc et Mathieu ont signé un bail à titre de colocataires. Il est spécifiquement indiqué au bail que l’obligation du paiement du loyer est solidaire. Si Marc fait défaut de payer sa partie du loyer, le propriétaire peut exiger de Mathieu qu’il paie le montant total.

    L’obligation solidaire doit être prévue spécifiquement dans une clause du bail. Si rien n’est mentionné, l’obligation du paiement du loyer est conjointe.

    Attention ! L’obligation est toujours solidaire si les locataires sont mariés ou unis civilement et que le bail a été signé pour les besoins courants de la famille.

Qu’arrive-t-il lors d’une reconduction ou d’une modification de bail?

En principe, le locateur doit envoyer à chacun des colocataires un avis distinct de reconduction ou de modification de bail, et ce, même si vous demeurez au même endroit. En effet, chaque locataire a le droit d’agir à sa guise, indépendamment de ses colocataires. L’avis de reconduction doit être envoyé dans les délais suivants :

  • au moins trois (3) mois, mais pas plus de six (6) mois avant la fin du bail (bail d’une durée de douze (12) mois et plus);
  • au moins un (1) mois, mais pas plus de deux (2) mois avant la fin du bail (bail d’une durée de moins de douze (12) mois);
  • au moins un (1) mois, mais pas plus de deux (2) mois avant la modification du bail souhaitée (bail d’une durée indéterminée).

Exemple : Thomas et Sébastien reçoivent tous les deux un avis de reconduction de bail. Thomas décide de ne pas renouveler son bail et en informe le locateur et son colocataire. Sébastien, lui, décide de rester. Le bail sera reconduit seulement à l’égard de Sébastien qui sera tenu envers le locateur au paiement du loyer dans sa totalité.

Au même titre, lorsque le locateur veut modifier le bail, les colocataires peuvent réagir différemment. Exemple : Anne et Sylvie sont colocataires. Anne a accepté la hausse du loyer demandée par le propriétaire alors que Sylvie s’y refuse. Le locateur devra négocier avec Sylvie et devra peut être même aller à la Régie du logement pour faire fixer le loyer.

M’est-il permis comme colocataire de sous-louer ou de céder mon bail?

En règle générale, rien ne vous interdit de sous-louer ou de céder votre bail. Vous êtes néanmoins tenu d’envoyer un avis écrit à votre locateur afin de l’informer de la cession ou de la sous-location du logement. L’avis doit indiquer le nom et l’adresse de la personne à qui vous entendez sous-louer ou céder votre bail, ainsi que la date prévue pour cette sous-location ou cession.

Votre colocataire et votre locateur sont en droit de refuser la cession ou la sous-location du logement. Ce refus doit être fait de bonne foi et non de façon excessive et déraisonnable dans le seul but de vous nuire.

Si votre colocataire ou votre locateur vous refuse la cession ou la sous-location, vous pouvez demander à la Régie du logement de se prononcer sur la situation.

Quels sont mes recours en tant que colocataire vis-à-vis mon locateur?

Vos recours sont les mêmes à titre de colocataire que de locataire. Si votre locateur ne remplit pas les obligations que la loi lui impose, vous pouvez déposer une demande auprès de la Régie du logement afin de le forcer à exécuter ses obligations ou afin d’obtenir compensation.

Qu’est-ce qui arrive si mon colocataire décède?

Si les deux noms étaient inscrits sur le bail, le colocataire survivant devient l’unique locataire.

Si son nom n’était pas sur le bail, le colocataire survivant a le droit de demeurer dans le logement si, dans les deux mois suivant le décès, il avise par écrit le propriétaire de son intention de reprendre le bail.

S’il n’exerce pas ce droit, le liquidateur de la succession du locataire décédé peut mettre fin au bail.

Source: http://www.educaloi.qc.ca/loi/locataires/67

Décorer son appartement

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Marre de supporter la déco hasardeuse de votre colocataire ?Il a amené le canapé, c’est vrai… mais il va falloir penser à le changer… Vous trouverez ici une vidéo vous montrant comment donner un souffle d’air frais à votre colocation.

Logement étudiant: des chiffres inquiétants

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Un tiers des étudiants aurait du mal à se loger. L’Unef affirme que c’est le “premier obstacle dans l’accès aux études”.

Refonte des aides au logement pour les étudiants, diversification des types de logements et construction de cités universitaires: le nouveau rapport du député UMP Jean-Paul Anciaux, qui doit être remis vendredi au gouvernement, doit répondre à une situation inquiétante.

> 1/3 des étudiants peinent à trouver un logement
C’est ce qu’indique une enquête de l’Observatoire de la vie étudiante (OVE) réalisée en 2006:
42% d’entre eux vivent dans un logement familial
13% en résidence collective (Cité U, foyer)
31% seuls ou en couple
6% en colocation

> Des logements trop chers
Les étudiants doivent payer 388 euros de loyer en moyenne, prix qui atteint 523 euros à Paris.
Pour le syndicat Unef, qui a lancé mardi une campagne réclamant “un milliard d’euros pour les cités U”, l’absence de logement est le “premier obstacle dans l’accès aux études”.

> Retard dans les constructions
L’amélioration des conditions de logement avait pourtant fait l’objet d’un premier plan du député de Saône-et-Loire en 2004, qui prévoyait notamment 5000 constructions et 7000 réhabilitations de chambres universitaires par an pendant dix ans. Mais depuis, leur nombre respectif s’élève seulement à 6300 et 17 500.

> Pour un transfert des APL au ministère de l’Enseignement
Le rapport “Anciaux II” préconise un transfert des aides personnelles au logement du ministère du Logement à l’Enseignement supérieur ce qui permettrait un “pilotage amélioré”. Selon la Caisse des allocations familiales, 692 000 étudiants (sur 2,2 millions au total) ont bénéficié en 2006-2007 de cette aide.

> Développer les logements alternatifs
Le document veut également encourager la colocation et le logement intergénérationnel (chez les personnes âgées), “inciter les bailleurs privés à louer davantage aux étudiants”, ou encore “travailler sur un label ‘Crous’” pour “sécuriser les transactions et fiabiliser les offres publiques et privées”.

> Et plus de sous…
Selon le rapport, 140 millions d’eurios sont nécessaires chaque année pour la réhabilitation de 7000 chambres, auquels s’ajoutent 27 millions pour rattraper le retard depuis 2005.
Côté constructions, il faut environ 200 millions d’euros par an pour 5 000 logements, et 80 millions pour combler le retard.

 Source: l’Express

Immobilier et colocation : mode d’emploi

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Depuis une vingtaine d’année, l’explosion du marché de l’immobilier a rendu ce secteur d’un des plus chers partout dans le monde, chacun qui doit se trouver un toit a le choix entre l’achat d’une maison toute faite ou la location d’un studio ou d’un appartement. Etant donné la vie qui coûte cher et le pouvoir d’achat qui s’affaiblit apparaît une nouvelle tendance : la colocation

La colocation , elle ne choisit pas de cibles particulières, tout le monde est concerné, employés, salariés ou étudiants… les maisons sont aussi de toutes sortes, une villa, un appartement ou un studio et un peu incroyable mais même une chambre pour deux colocataires et tant pis pour l’intimité.

L’avantage c’est bien sûr la réduction du loyer pour ceux qui ont décidé de louer une maison, un seul frigo, un seul salon et une seule connexion Internet pour tous… certains disent que c’est plus économique que de vivre dans un studio. D’autre part, on a la convivialité de la nouvelle famille qu’on se fait, un repas sur une table ronde… une bonne organisation et des règles bien suivies pourront rendre la vie plus animée et économique.

Actuellement, des sites de colocation sont déjà nombreux en Europe, elles ont pour but de mettre en en relation les différentes personnes à la recherche d’une colocataire et celles qui ont un toit à proposer dans les divers pays d’Europe, et bien sûr, vous pouvez y mettre une annonce précisant votre recherche en y indiquant le prix.

Les maisons à cent mille euros établis par le gouvernement français n’ont pas réussi à résoudre le problème de l’immobilier depuis ces dernières années. L’afflux des sans papiers et des résidants étrangers accentue le problème d’autant plus que le m2 se paye très cher actuellement selon la localisation. Pour éviter la colocation et avec un peu d’ingéniosité et un peu de calcul aussi, certains couples préfèrent acheter des boutiques abandonnés et avec un peu de travaux pour avoir un chez-soi tout fait vu que le prix est largement inférieure à une nouvelle maison.

Crise du logement : conséquences et solutions

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Une belle et drôle de vision du futur immobilier. Il s’agit d’une fiction, on en rigole, mais la colocation forcée pour nombre d’entre nous semble la première étape vers une situation de ce type… En tout cas cette video a le mérite de faire rire de cette précarisation

La colocation : mode passagère ou phénomène de société ?

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Dans “l’air du temps”, la colocation est probablement plus désirée que pratiquée. Mais l’engouement qu’elle suscite, amplifié autant que reflété par les médias qui en on fait un thème fétiche, révèle un phénomène qui dépasse la simple recherche d’un remède à la pénurie de logements à louer ! A preuve le succès des “jeudis de la colocation”, organisés par les animateurs des sites d’annonces, eux-mêmes très fréquentés, mettant en relation les candidats à ce type de location ! Pourtant l’aventure pour ceux qui s’y lancent, souvent sans se connaître auparavant, n’est pas sans risques : relationnels bien entendu, mais aussi juridiques et financiers, les règles de droit en matière de baux à preneurs multiples étant tout sauf intuitives… Il en faut cependant plus pour décourager les volontaires, qui ne voient dans un premier temps dans la formule que les avantages : possibilité de vivre dans un logement plus spacieux (voire louer une maison entière), mais surtout remède à l’isolement…

 

Un phénomène statistiquement difficile à évaluer

Difficile de connaître le nombre de vraies colocations, qui ne soient pas des couples, ou des fratries… La pratique de la colocation se rencontre sans surprise de préférence chez les jeunes, étudiants ou jeunes urbains démarrant dans la vie active et encore célibataires. L’Observatoire de la vie étudiante (OVE), qui a interrogé 26.500 étudiants en 2000 pour un rapport sur le logement étudiant au ministre de l’éducation (1), évalue à un peu moins de 10% ceux des “décohabitants” (habitant hors de leur famille) ayant choisi ce mode de logement, auxquels il faut probablement ajouter une partie des quelques 4% qui ont déclaré habiter en sous-location, contre 13% habitant en couple, 30% seuls, et une même proportion en foyer, résidence scolaire ou résidence universitaire.

Concernant l’ensemble des locataires, des chiffres de 6 à 10% circulent dans la presse, probablement des estimations au “doigt mouillé” des professionnels, agents immobiliers ou administrateurs de biens, difficiles à vérifier…

En tous cas des témoignages concordants attestent que la colocation se pratique désormais au dessus de 30 ans : hommes ou femmes séparés, cadres en poste loin de leur lieu de résidence et prenant un pied à terre pour la semaine, etc.

Solution pour se loger ou pour ne pas vivre seul ?

Popularisée par des films et des séries de télévision, la colocation n’est pas seulement un moyen de trouver plus facilement un logement ! D’ailleurs est-ce vraiment le cas ? Si les propriétaires ne sont pas trop regardants tant qu’on ne dépasse pas deux ou trois colocataires, ils deviennent plus méfiants et réticents au delà : certes, le partage du loyer entre plusieurs cotitulaires en sécurise le paiement, mais la crainte d’un usage des lieux peu conforme à l’image du “bon père de famille” et celle d’un “turn-over” difficile à maîtriser en détourne plus d’un !

Sans chercher un éventuel retour aux rêves communautaires des années 70, le goût pour la colocation reflète l’anxiété de la solitude et l’attrait du partage d’une expérience de vie avec d’autres ; pour les introvertis, la colocation peut avoir une valeur thérapeutique…

C’est en tous cas ce qui ressort des très nombreux témoignages glanés par la presse pour illustrer le phénomène (2) ! L’Institut national des études démographiques (INED) s’est y est penché à l’occasion du recensement de 1998. “Le monde urbain a exacerbé la notion du chacun chez soi”, commente la démographe Denise Arbonville, rapportée par le magazine Femme Actuelle. “Maintenant, on vit longtemps chez ses parents ou tout seul, trop seul, d’où l’intérêt nouveau que suscite la colocation, ce principe qui permet à des adultes de revivre ensemble.” Et pas forcément comme un prélude à la vie de couple : elle peut même lui succéder.

En tous cas, elle constitue une bonne préparation ! Michel Fize, sociologue au CNRS, cité par le même article constate que la vie en colocation paraît simple mais impose des règles strictes, “une discipline communautaire plus contraignante que pour un couple homme-femme, par exemple, où la répartition des corvées s’effectue sur la base des traditions et des sentiments.” La colocation repose sur le partage des tâches. Le paiement du loyer, les courses et le ménage doivent être uniformément répartis…

Le “hic” est que l’apprentissage à en général lieu “sur le tas”, et que l’expérience - c’est une autre constante qui ressort nettement des témoignages - n’est mise à profit qu’à la deuxième ou troisième colocation, pour ceux qui n’en sont pas définitivement dégoûtés !

La vie en colocation n’est pas un long fleuve tranquille…

Des disputes sur la surface d’étagères occupée dans le réfrigérateur à la découverte de profondes et irrémédiables incompatibilités de fond, en passant par l’inévitable perturbation causée par l’irruption périodique de tiers, ami(e)s ou petit(e)s ami(e)s, les causes de friction ne manquent pas, surtout quand l’acceptation des obligations financières et contraintes matérielle de la vie commune (ménage, rangement, respect des autres mais aussi une nécessaire tolérance, au moins jusqu’à un certain point…) n’est pas la même pour tous, ou que tous n’ont pas le goût pour une existence monacale…

Peuvent aussi intervenir de réelles difficultés : maladie, chômage, déprime, voire pire…

Petits ou gros problèmes, le groupe ne pourra y faire face qu’à condition d’avoir anticipé ! Une fois la cooptation faite en évitant autant que faire se peut les erreurs de “casting”, mieux vaut tout prévoir en détail : de la répartition des parties communes et des pièces attribuées à chacun, à la gestion quotidienne, aux comptes et à l’alimentation de l’inévitable “pot commun”, ou de la répartition des tâches et des corvées aux dispositions en cas de départ d’un colocataire, ou pire, en cas de mise en cause de la volonté de résider ensemble !

Plus le nombre de colocataires est important, plus la rigueur est de mise et on ne devine pas forcément que derrière une colocation à la “Friends”, il y a pour que cela fonctionne une redoutable organisation et probablement un contrat rédigé par des avocats tatillons à l’américaine…

D’autant que le droit français et son application dans les cas litigieux n’est pas des plus limpides ni des plus favorables aux colocataires : solidarité de fait et de droit, indivisibilité des obligations vis à vis du bailleur, indivisibilité des cautionnements apportés par les uns et les autres constituent certes des protections des co-preneurs entre eux et notamment de ceux qui restent à l’égard de ceux qui quitteraient le navire avec trop de légèreté, mais aussi une contrainte qui les ficèle ensemble plus qu’ils ne le croient sans régler pour autant leurs rapports quotidiens (notre article de novembre 2002) !

Pour la première fois, un modèle de “pacte de colocation” est proposé dans un ouvrage réalisé par la rédaction du site Universimmo.com (3), réglant dans le détail à la façon d’un règlement de copropriété petits et grands aspects de la vie commune, des plus quotidiens comme la répartition des dépenses, aux plus graves comme la défaillance d’un colocataire à régler sa quote-part… Un modèle de comptabilité du “pot commun” y est aussi proposé.

Un guide de la colocation est également proposé par les sites Colocation.fr et Kel-coloc.fr (4), avec de nombreux conseils pratiques et juridiques mais plus orienté sur les critères de cooptation, conseils du “psy” pour prévenir les conflits et les régler au mieux, etc. Un “guide de survie” est aussi proposé sur ces sites, complétant ainsi la panoplie nécessaire à ceux qui, tentés par l’aventure, veulent mettre toutes les chances de leur côté pour éviter qu’elle ne se transforme en galère…

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