6.000 logements étudiants d’ici à 2012 grâce aux bâtiments militaires

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Une première liste de quinze villes a été dressée. Malgré certaines réserves, les organisations étudiantes sont dans l’ensemble favorables à cette annonce.

Le gouvernement propose 6.000 nouveaux logements étudiants d’ici à 2012 provenant de la transformation de terrains et bâtiments militaires touchés par les restructurations, une annonce accueillie favorablement, mais avec des réserves, par les organisations étudiantes.

Vendredi, Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et Hervé Morin, son homologue de la Défense, ont signé un protocole d’accord qui prévoit de réhabiliter et de construire des logements étudiants sur une partie des terrains libérés par la réforme des armées engagée par le ministère de la Défense.

Une première liste de 15 villes, où de tels terrains seront libérés et qui manquent particulièrement de logements étudiants, a été dressée par les deux ministres. Il s’agit d’Arras, Bordeaux, Caen, La Rochelle, Limoges, Marseille, Metz, Montpellier, Nancy, Nantes, Paris, Reims, Toulouse, Valenciennes et Versailles.

Il s’agit de “mieux répondre à la demande sociale de logement étudiant” précise le protocole. Un tiers des étudiants peine à trouver un logement, selon une enquête de l’Observatoire de la vie étudiante (OVE). “Un effort particulier sera porté à la région Ile-de-France”, où l’urgence est la plus forte selon l’accord ministériel.

Ce texte prévoit aussi que “ces logements devront être localisés prioritairement à proximité des lieux d’enseignement supérieur, des gares ou facilement accessibles par les transports en commun”.

La signature du protocole “va dans le bon sens et va permettre à l’Etat de respecter les engagements” du plan Anciaux, a affirmé à l’AFP Jean-Baptiste Prévost, président de l’Unef (premier syndicat).

“Tout est bon à prendre”, car “on manque de logements étudiants”, a commenté Thiébaut Weber, à la Fage, tandis que la Confédération étudiante a jugé que l’annonce allait “dans le bon sens”.

Toutefois l’Unef et la Fage demandent que les Crous soient les seules structures à gérer ces logements. Le protocole prévoit certes qu’ils “prendront part au projet de construction ou de réhabilitation” mais n’affirme pas qu’ils seront obligatoirement les gestionnaires (ils “pourront être sollicités pour assurer la gestion et l’attribution des chambres construites”).

Les Crous “sont les seuls garants d’une attribution sur critère social et de l’instauration de loyers modérés”, a rappelé l’Unef.

Selon l’OVE, 42% des 2,2 millions d’étudiants vivent dans un logement familial (37% chez leurs parents), 14% en résidence collective (Cité U, foyer), 31% seuls ou en couple et 7% en colocation. (source AFP)

Les logements étudiants Tendance : La colocation

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Les français adoptent la colocation
L’auberge espagnole, Friends … la colocation est à la mode. C’est, en effet, le meilleur moyen de disposer d’un appartement assez grand avec un budget raisonnable. Reste ensuite le fait de vivre à plusieurs, ce qui n’est pas toujours évident…
Apres l’Espagne et l’Allemagne, le phénomène de la colocation se développe de plus en plus en France. Selon la CAF de Paris (Caisse d’Allocation Familiale), 18 000 colocataires ont déjà adopté ce système dans Paris et la région parisienne. Il s’agit surtout d’étudiants de 18-34 ans. Mais face à la hausse des loyers et à la difficulté de trouver des surfaces correctes à des prix raisonnables, la colocation attire non plus seulement les jeunes mais aussi des 35-49 ans (divorcés ou vivant la semaine sur Paris).
La colocation n’est pas toujours simple à mettre en œuvre. En France même si l’on constate une évolution des mentalités, les propriétaires disposant de grands appartements sont encore réticents à l’idée de louer à plusieurs étudiants. Le statut du colocataire est simple. Il est solidaire des obligations vis-à-vis du bailleur. Notamment pour le paiement du loyer.
Bien choisir ses colocataires est primordial. Le « casting » est important. Et la sélection est rude. Nombreux moyens de trouver le parfait colocataire s’offrent aux étudiants : bouche à oreille, amis, petites annonces ou autres façons plus informelles. Internet reste le moyen le plus répandu. De nombreux sites mettent en relation ceux qui cherchent et ceux cherchant un colocataire.

A Paris, par exemple, dans une boite de nuit, il existe une fois par mois, les soirées “Etat des Lieux” organisées par le site Roomlinker. Concept qui consiste à trouver l’appartement de ses rêves dans une bonne ambiance. Mais cet engouement pour la colocation a tendance a favoriser une hausse des prix. Exemple avec une chambre de 15 m2 dans le quartier de République à Paris ou le montant du loyer s’élève à 450 euros. Presque le prix d’un studio …Témoignage : un appartement pour deux
Après avoir partagé une chambre en campus universitaire, Renaud étudiant en école de commerce, décide de prendre une colocation.Pas de difficulté particulière pour trouver son colocataire puisqu’il choisi d’emménager avec son compagnon de chambre. « Nous nous étions très bien entendu dans 9 m2, il n’y avait aucune raison que l’on ne se supporte pas dans un appartement de 70 m2 » déclare Renaud.Suite à leurs recherches, ils trouvent enfin la perle rare : un appartement au plein cœur de Paris, bien agencé, « parfait pour une coloc » affirme-t-il.
Etudiant avec de mince revenu, la colocation est une évidence pour lui : « c’est un moyen de prendre une certaine indépendance sans être seul ». Le fait de bien connaître son colocataire à facilité la vie à deux. Le dialogue est beaucoup plus accessible selon lui : « je connais le caractère de mon coloc, je sais comment lui dire les choses qui fâche ».

L’aspect financier de ce type de logement n’est pas négligeable et a même été un élément déclencheur pour Renaud : « La colocation m’a donné le luxe d’être exigeant, j’ai pu trouver un appartement dans un bon quartier et jouir d’une bonne qualité de vie ».
Mais ce mode vie demande de la diplomatie, de l’organisation et surtout une bonne adaptation. « Nous avons un emploi du temps totalement différent cela nous permet de nous croiser assez rarement ». Dés le début de leurs vie commune, Renaud et son coloc ont fixé des règles. Le respect en est la première. Les pièces communes doivent être à disposition de l’autre et chacun un étage pour le frigo. Ils n’ont rien acheté en commun. Lorsqu’un achète le four, l’autre la machine à laver. Tout est clair et bien défini au départ. Le bail de location comporte une clause de solidarité, « ce qui nous permet l’un comme l’autre d’être protégé » souligne Renaud. Le paiement du loyer est divisé, tout comme les factures.
Mais au delà de tous ces aspects pratiques (bien qu’ils soient utiles afin d’éviter les drames) la vie en colocation n’est pas toujours très facile : « Je manque d’intimité, regrette Renaud, je ne me sens pas totalement chez moi ». La colocation impose des compromis : « J’ai appris à vivre sans musique, avant je ne pouvais pas m’en passer » souligne-t-il.
Après trois ans de vie en commun, Renaud éprouve le besoin de vivre seul : « J’ai grandi, affirme-t-il, je n’ai plus les même attentes qu’au départ ». Les raisons qui ont motivé Renaud à prendre une colocation sont les mêmes qui l’en on fait partir. Ayant trouvé récemment un travail, il souhaite prendre son indépendance. Cette expérience lui a apporté une certaine maturité qui lui permet aujourd’hui de pouvoir vivre seul. La bail du colocataireIl n’existe pas de bail type pour contractualiser une colocation. Ce mode de logement est régi par la même loi que les locations classiques.
Cependant, la présence de plusieurs colocataires implique des règles d’usages spécifiques : Le bail doit être signé par tous les colocataires. Si un habitant du logement n’apparaît pas sur le bail, il est considère comme simple occupant. La signature de tous les colocataires assure à chacun les mêmes droits et les mêmes devoirs. Par exemple, si un non signataire ne paye pas sa part du loyer, le propriétaire se retournera contre les colocataires mentionnés sur le bail.La signature de tous les colocataires ne règle pas tous les problèmes. De nombreux propriétaires, par sécurité, insèrent dans le bail une clause de solidarité. Celle-ci indique que chaque colocataire est responsable de la totalité du loyer, des charges dues et des dégradations locatives éventuelles, et ce jusqu’à la fin du bail. Elle va même plus loin puisqu’elle lie les personnes qui se portent caution.Lorsqu’un colocataire déménage, il doit envoyer un préavis de départ au propriétaire dans le délai mentionné sur le bail. En revanche, si le bail ne comporte aucune clause de solidarité, le locataire qui souhaite quitter le logement devra continuer à payer sa part du loyer jusqu’au terme du bail.Dans tous les cas, qu’il y ait une clause de solidarité ou non, le colocataire quittant le logement ne peut exiger de se voir remettre sa part du dépôt de garanti avant la fin du bail.Il devra donc attendre la fin du bail pour récupérer sa caution.

Source: http://immobilier.nouvelobs.com/article_301.html

Logement étudiant: des chiffres inquiétants

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Un tiers des étudiants aurait du mal à se loger. L’Unef affirme que c’est le “premier obstacle dans l’accès aux études”.

Refonte des aides au logement pour les étudiants, diversification des types de logements et construction de cités universitaires: le nouveau rapport du député UMP Jean-Paul Anciaux, qui doit être remis vendredi au gouvernement, doit répondre à une situation inquiétante.

> 1/3 des étudiants peinent à trouver un logement
C’est ce qu’indique une enquête de l’Observatoire de la vie étudiante (OVE) réalisée en 2006:
42% d’entre eux vivent dans un logement familial
13% en résidence collective (Cité U, foyer)
31% seuls ou en couple
6% en colocation

> Des logements trop chers
Les étudiants doivent payer 388 euros de loyer en moyenne, prix qui atteint 523 euros à Paris.
Pour le syndicat Unef, qui a lancé mardi une campagne réclamant “un milliard d’euros pour les cités U”, l’absence de logement est le “premier obstacle dans l’accès aux études”.

> Retard dans les constructions
L’amélioration des conditions de logement avait pourtant fait l’objet d’un premier plan du député de Saône-et-Loire en 2004, qui prévoyait notamment 5000 constructions et 7000 réhabilitations de chambres universitaires par an pendant dix ans. Mais depuis, leur nombre respectif s’élève seulement à 6300 et 17 500.

> Pour un transfert des APL au ministère de l’Enseignement
Le rapport “Anciaux II” préconise un transfert des aides personnelles au logement du ministère du Logement à l’Enseignement supérieur ce qui permettrait un “pilotage amélioré”. Selon la Caisse des allocations familiales, 692 000 étudiants (sur 2,2 millions au total) ont bénéficié en 2006-2007 de cette aide.

> Développer les logements alternatifs
Le document veut également encourager la colocation et le logement intergénérationnel (chez les personnes âgées), “inciter les bailleurs privés à louer davantage aux étudiants”, ou encore “travailler sur un label ‘Crous’” pour “sécuriser les transactions et fiabiliser les offres publiques et privées”.

> Et plus de sous…
Selon le rapport, 140 millions d’eurios sont nécessaires chaque année pour la réhabilitation de 7000 chambres, auquels s’ajoutent 27 millions pour rattraper le retard depuis 2005.
Côté constructions, il faut environ 200 millions d’euros par an pour 5 000 logements, et 80 millions pour combler le retard.

 Source: l’Express

Immobilier et colocation : mode d’emploi

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Depuis une vingtaine d’année, l’explosion du marché de l’immobilier a rendu ce secteur d’un des plus chers partout dans le monde, chacun qui doit se trouver un toit a le choix entre l’achat d’une maison toute faite ou la location d’un studio ou d’un appartement. Etant donné la vie qui coûte cher et le pouvoir d’achat qui s’affaiblit apparaît une nouvelle tendance : la colocation

La colocation , elle ne choisit pas de cibles particulières, tout le monde est concerné, employés, salariés ou étudiants… les maisons sont aussi de toutes sortes, une villa, un appartement ou un studio et un peu incroyable mais même une chambre pour deux colocataires et tant pis pour l’intimité.

L’avantage c’est bien sûr la réduction du loyer pour ceux qui ont décidé de louer une maison, un seul frigo, un seul salon et une seule connexion Internet pour tous… certains disent que c’est plus économique que de vivre dans un studio. D’autre part, on a la convivialité de la nouvelle famille qu’on se fait, un repas sur une table ronde… une bonne organisation et des règles bien suivies pourront rendre la vie plus animée et économique.

Actuellement, des sites de colocation sont déjà nombreux en Europe, elles ont pour but de mettre en en relation les différentes personnes à la recherche d’une colocataire et celles qui ont un toit à proposer dans les divers pays d’Europe, et bien sûr, vous pouvez y mettre une annonce précisant votre recherche en y indiquant le prix.

Les maisons à cent mille euros établis par le gouvernement français n’ont pas réussi à résoudre le problème de l’immobilier depuis ces dernières années. L’afflux des sans papiers et des résidants étrangers accentue le problème d’autant plus que le m2 se paye très cher actuellement selon la localisation. Pour éviter la colocation et avec un peu d’ingéniosité et un peu de calcul aussi, certains couples préfèrent acheter des boutiques abandonnés et avec un peu de travaux pour avoir un chez-soi tout fait vu que le prix est largement inférieure à une nouvelle maison.

Crise du logement : conséquences et solutions

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Une belle et drôle de vision du futur immobilier. Il s’agit d’une fiction, on en rigole, mais la colocation forcée pour nombre d’entre nous semble la première étape vers une situation de ce type… En tout cas cette video a le mérite de faire rire de cette précarisation